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La
Wallonie, richesse forestière et humaine

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Dune superficie de 16 844 km2, soit la moitié
de notre territoire national, la Wallonie sétend
au sud de la Belgique sur 5 Provinces : le Hainaut,
le Brabant wallon, Namur, Liège et le Luxembourg.
Sur ce territoire, on dénombre 262 communes.
Culminant à 694 m daltitude dans les
Hautes-Fagnes, la Wallonie est composée de
deux grandes zones de relief : les bas et les hauts
plateaux.
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Les
zones forestières couvrent 531 875 hectares en Wallonie,
soit 31 % du territoire. Ces surfaces se subdivisent en
471 625 hectares de zones productives (surfaces des peuplements)
et 60.250 hectares de zones non-productives (voiries, gagnages,
landes, clairières
).
Le taux de boisement des 5 provinces wallonnes est variable.
Ainsi, la forêt couvre 47 % de la Province du Luxembourg,
alors quelle ne couvre que 8 % du Brabant Wallon.
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La forêt couvre 47 %
de la Province de Luxembourg.
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Les
propriétaires sont publics (Région, Provinces, Communes
)
pour les 250 000 hectares de bois soumis, cest-à-dire
gérés par la Division de la Nature et des Forêts
; et privés pour les 281 375 hectares de bois particuliers
appartenant à quelques 105 000 propriétaires environ.


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Feuillus et résineux
occupent chacun environ 50 % de la forêt. Les
essences résineuses les plus représentées
sont lépicéa (76 %), le pin (7 %) et
le douglas (5 %). Les principaux types de peuplements feuillus
sont la hêtraie (17 %), la chênaie (33 %) ainsi
que des peuplements mélangés à base
de feuillus nobles (33 %). En feuillus, les peuplements
sont considérés comme purs ou presque purs
lorsque lessence principale représente au
moins les deux-tiers de la surface terrière du
peuplement ; en résineux, ce seuil est fixé
à 80%.
Le traitement en futaie régulière est appliqué
principalement en forêt privée et dans les
peuplements résineux des propriétaires publics.
Chez ces derniers, les directives orientent la sylviculture
des peuplements feuillus vers un traitement en futaie
dâges multiples.
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Le
volume total sur pied est estimé à 112 millions
de m3, dont 51 millions en feuillus et 61 millions en résineux.
Au cours des 20 dernières années, ce volume
sur pied sest accru denviron 1 million de m3
par an. Cette augmentation est due à une différence
entre laccroissement des peuplements et les prélèvements.
Les coupes de bois et les travaux sylvicoles sont des outils
indispensables pour maintenir le bon état sanitaire
de nos forêts, pour favoriser la diversité
des espèces animales et végétales et
pour améliorer la qualité des bois. Cependant,
les coupes ne sont possibles que si elles trouvent un débouché,
doù la nécessité dune filière
bois compétitive et structurée pour veiller
à lécoulement des produits de la forêt.
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Apprenons
à découvrir le bois ...
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